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- MISER SUR LES FRUITS ROUGES
Incontournables jusqu'en automne, ils sont les champions des antioxydants. Avec leur dégradés de rouge à violet, les framboises, fraises, mûres, groseilles ou encore cassis, mettent du peps dans les assiettes et boostent notre santé. Tout d'abord, il faut bien les choisir et les conserver. Il est important de respecter la saison et, si possible, de choisir des fruits rouges bio afin d'éviter trop de pesticides. Les fruits rouges sont riches en vitamine C, essentielle à notre santé, notamment pour son action « anti-fatigue » et le renforcement du système immunitaire. Ils contiennent également des bonnes quantités de vitamines B2, B5 et B8, dont le corps humain à tendance à manquer. Ils doivent être fermes et consommés tout au plus dans les deux ou trois jours après leur achat ou leur récolte. En attendant, la meilleure place pour eux est dans un endroit frais ou dans un bac à légumes du réfrigérateur. Il est alors conseillé de les sortir dix à quinze minutes avant der les manger afin de savourer tout leur parfum. Sous forme de smoothies ou en desserts et tartes maison, les fruits rouges enchantent nos papilles, à condition toutefois de ne pas trop abuser de sucre. Et pour en profiter le restant de l'année, placez-les dans des petits sacs adaptés à garder au congélateur.
- LES VERTUS DES FRUITS SÉCHÉS
La déshydratation se pratique sur les fruits entiers (raisins, figues, pruneaux, dattes, etc.) ou des morceaux (tels des copeaux de pommes ou de noix de coco, des tranches de bananes, etc..). La déshydratation peut-être associée à l'adjonction de sucre, ce qui donne des fruits confits. Il est donc tout à fait possible de les faire soi-même, à la maison, avec juste des fruits frais et un peu de temps. Pas besoin d'un déshydrateur de fruits spécialement conçu pour ça, tout simplement les faire cuire au four à 50°C pendant quelques heures. Par la réduction de la quantité d'eau à l'intérieur du fruit, la longue conservation de ce type de fruit est assurée. C'est cette même déshydratation qui concentre tous les éléments nutritifs à l’intérieur du fruit. Exemple : il est nécessaire d'utiliser 50 grammes d'abricots frais pour obtenir 10 grammes d'abricots secs.
- MULTIPLIER LES PLANTES
Il est tout naturel d'avoir envie de propager les plantes que l'on aime. La raison est un souci de pérennité ou de rajeunissement de la culture. Multiplier les plantes, c'est aussi mieux les comprendre. Il y a mille méthodes pour multiplier les plantes. Le bouturage fait parti des nombreuses procédures permettant de faire prendre les racines à des portions de plantes, détachées de leur pied-mère. Le marcottage est une opération plus simple que le bouturage avec lequel on le confond souvent. La partie multipliée étant rattachée au pied-mère pendant toute la durée de l’enracinement, les chances de reprise sont beaucoup plus grandes. Éclatage, séparation des rejets, division des rhizomes, drageonnage, œilletonnage, toutes ces multiplications entraînent un rajeunissement des plantes. Bien maîtrisé, le jardin sera très florifère. Challenge ultime de la technique horticole, la greffe transforme le jardinier en chirurgien des plantes. Les procédés de greffage, souvent complexes, demandent de l’habilité. Réussir à donner la vie est pour le jardinier l'aboutissement de sa passion, la garantie d’un savoir-faire incontestable et une sensation formidable
- En ville comme à la campagne
En ville comme à la campagne, de nombreuses habitations possèdent un petit jardinet, plus ou moins carré, semblable à une cour, souvent disposé pour moitié sur l'avant et pour moitié à l'arrière. En général, dans les cas, bien entendu, où l'ensoleillement le permet, la partie non visible de la route est destinée au potager. La protection constituée par le mur de la maison est extrêmement utile. En revanche, si le terrain se trouve devant la maison, alors il faut traiter le potager comme un jardin, c'est-à-dire prêter une grande attention à son aspect en le plaçant par exemple le long de l'allée centrale. Une configuration que l'on retrouve souvent et qui pose de graves problèmes est celle où le potager est un espace exigu et délimité par un mur empêchant, pendant de longues heures, le soleil d'atteindre le légumes. Dans ce cas, la seule solution est de construire des terre-pleins, en élevant des murets, les préférences à sec ou avec des briques, de façon à rehausser les surfaces cultivables. La situation s'améliorera encore si l'on incline le terrain vers le sud ou le sud-ouest pour profiter au maximum des heures d'ensoleillement. Il est possible d'orner les murs de soutien avec des touffes fleuries formées d'espèces à port retombant, ce qui permet de ne pas renoncer aux plantes ornementales dans ce petit jardin. On peut adopter la même solution pour le bord supérieur du mur d'enceinte, en excluant les haies et les plantes grimpantes qui risquent de soustraire de l'espace, de la lumière et des éléments nutritifs aux légumes.
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